Reprendre l’initiative.

A la suite de son « gros malaise », mon ami François DURAN appelle à « reprendre l’initiative ».. Il s’agit en effet de ne pas en rester au « coup de gueule », même légitime, mais de dépasser celui-ci, de le « transcender » à l’image d’Oliver KEMPF et de F. de StV.

Pour ma part, je dois avouer que je n’ai pas tellement suivi l’affaire du Match ni même les suites médiatiques de l’embuscade du 18 août. Je ne dirais pas que je suis mieux placé pour autant. Toutefois, je souhaite apporter ma pierre à la réflexion d’ensemble. Promis, je vais éviter de « jargonner », défaut dont je suis bien conscient par ailleurs.

Au fond, j’ai envie de questionner notre désir de paix qui sous-tend souvent notre répugnance à accepter la mort de nos soldats et plus encore notre engagement dans des opérations longues, complexes et couteuses. Car c’est de cela qu’il s’agit: de la paix. L’argument de l’injustice de la cause (car défendue par le « diable » américain, forcément soupçonné des pires intentions) est souvent un prétexte à ce désir profond que nous avons: vivre dans l’illusion de la paix. Mais encore faut-il savoir de quoi l’on parle: parle-t-on de notre velléité d’une existence débarrassée de toute souffrance inutile et de toute injustice personnelle, ou bien de la véritable paix, celle qui passe par la réalisation de notre humanité?

J’ai bien souvent l’impression que nombre de nos concitoyens pensent réellement que la paix que nous avons l’illusion de vivre depuis 1945 est un « acquis social » qu’il nous faut défendre bec et ongles. Le déni général de la mort, si prégnant dans notre société, touche également les militaires, comme si il était injuste qu’un soldat meure pour son pays. La professionnalisation a certainement accentué cet effet de « sécularisation » du métier militaire, lors même qu’il s’agit d’une vocation vraiment à part dans les sociétés. Bien plus, nous oublions souvent que près de 2 millions de nos concitoyens, principalement des appelés, se battirent en Algérie, faisant de cette génération, la dernière génération occidentale à avoir connu massivement l’expérience de la guerre. Peut-être cela nous conditionne-t-il un peu mais je crois surtout que cela crée une névrose collective qui nous empêche de comprendre que le contraire de la paix n’est pas la guerre.

Car en effet, croire que l’on pourrait atteindre une « fin de l’Histoire » (tragique par essence car humaine, c’est à dire balançant la grâce avec le péché) est aussi illusoire que dangereux. Illusoire car les rapports humains sont plus facilement marqués de méfiance et de conflits que de rapprochement et de coopération. Ce n’est pas être cynique que de le dire, c’est remarquer combien les sociétés d’aujourd’hui, et notamment leurs rapports intersubjectifs (c’est à dire fondés sur l’identité que  l’on pense avoir et celle que l’on prête aux autres), jouent un rôle majeur dans les relations internationales. Dangereux car ce serait se livrer pieds et poings liés à ceux qui ne jouent pas le jeu de notre prospérité et de ce que nous nommons parfois pompeusement et orgueilleusement notre « civilisation ».

Alors c’est vrai, je lis souvent dans les journaux américains (comme actuellement dans les journaux français), que ce ne sont pas nos guerres, qu’elles témoignent de notre impérialisme (au pire) ou de notre ethnocentrisme (au mieux); qu’il faut cesser de « provoquer » les islamistes (ou tout autre courant terroriste ou indépendantiste, forcément légitime car « sincère »), et qu’il faut en tirer les conséquences: partons.

A titre d’exemple, appliqué à l’Irak, ce raisonnement déduit du « péché originel » de l’invasion (avec laquelle je suis loin d’être d’accord) que l’ensemble de ce que les forces accomplissent dans le pays est une abomination et qu’il faudrait partir. C’est peu ou prou ce sentiment qui se reflète, alimenté des croyances institutionnelles et bureaucratiques les plus classiques, dans un ouvrage comme Fiasco de Thomas RICKS. Or, la moindre visibilité des forces US en 2005-2007 a laissé un « vide » que les forces insurgées et terroristes ont pu remplir, provoquant un des pires « clashes » ethniques du pays. Il est peut-être dérangeant pour un esprit occidental de se rendre compte que les militaires de nos pays sont plus souvent perçus comme des juges coutumiers justes et sages que comme des occupants, notamment à l’échelon micro-local. C’est le cas dans certaines régions d’Irak, mais aussi dans d’autres parties du monde (je pense notamment au témoignage d’un jeune lieutenant qui me parlait de ce qu’il avait vécu en Côte d’Ivoire).

Au fond, et au risque de choquer, je dirais que nos réactions font preuve d’un égoïsme individuel et collectif qui, si il est lui aussi humain, ne rend pas gloire à notre humanité. Au fond, nous pensons toujours qu’il faudrait se contenter de vivre « par procuration » le fameux contact à l’Autre dont nous gargarise le « multiculturalisme », qui me paraît en fait être la forme la plus achevée du racisme. Alors, à l’exception de quelques causes ponctuelles qui enflamment l’indignation de nos intellectuels (mais une indignation vraiment sélective, car fondée sur des préjugés idéologiques et un rejet complet du réalisme philosophique), nous préférons de loin ne rien avoir à faire dans ces guerres: « mourir pour Dantzig »….

Certes, on m’objectera que les conditions socio-culturelles particulières de notre peuple peuvent expliquer bien des choses: la société de consommation (plutôt que la société de contemplation), l’individualisme (plutôt que l’unité dans la diversité), le vieillissement démographique et la raréfaction des hommes (plutôt que le bouillonnement de ces sociétés dites « du Sud » auxquelles nous voudrions d’ailleurs imposer notre régime démographique), sont des raisons valables. Néanmoins, elles se contentent de traiter les choses avec fatalisme, sans apporter de solution ou d’espoir.

Car il faut savoir parfois déceler des éléments prophétiques, y compris au milieu des plus noires souffrances. Les griefs « identitaires » qui agitent ces pays multiculturels dans lesquels l’Etat moderne peine à s’installer sont avant tout manipulés par les élites politiques, ethniques ou non, afin d’asseoir leur prééminence sur tel ou tel groupe. Toute l’histoire de l’insurrection (des insurrections) en Irak n’est finalement que cela: commencée dans les premiers mois comme une volonté de « Résistance » à « l’Occupant », elle est vite devenue une compétition politique dans le grand vide laissé par la chute du régime de Saddam HUSSEIN. Là où le chaos aurait pu durablement s’installer, paré des atours islamistes ou de revendications nationalistes et/ou ethniques, on constate cependant que la réconciliation est possible. Double réconciliation en fait: réconciliation entre les communautés (rendue possible par l’amélioration de la sécurité et les efforts effectués pour reconstruire un tissu socio-économique local) et réconciliation entre le niveau local (parfois un village) avec les autres échelons administratifs (reconstruction plus lente certes.). Cette réconciliation n’a pas été (et n’est toujours pas) un processus non-linéaire: il y a des régressions, des actes résiduels de violence, une compétition qui change parfois de moyens mais pas forcément de nature. Mais quoiqu’il en soit de son succès final et quand bien même l’échec serait finalement l’issue que mes successeurs devront constater dans 25 ou 50 ans, il faut quant même en tirer une leçon positive.

Cette leçon la voici. Elle est profondément humaine et « prophétique ». De multiples acteurs sont intervenus pour permettre de dépasser les préjugés identitaires et ont accepté de « passer l’éponge » sur le passé, proche ou lointain. Plus important, force est de constater que le vecteur principal ayant contribué à la rencontre entre ces volontés et ces acteurs, c’est la force américaine présente en Irak. Les historiens ne diront peut-être pas les choses de cette manière. On pourra toujours prendre des exemples qui ponctuellement diront l’inverse, montrant comment des militaires US ont été à l’origine de haines inextinguibles. Et ce sera tout aussi vrai, dans un sens. Mais il n’empêche que cela nous indique en partie la voie de l’avenir et de « l’utilité de la force », utilité certes paradoxale, mais bien humaine au fond.

Alors la question doit de nouveau être posée: pourquoi nous battons-nous (et je m’inclus dans ce « nous »)? Que sommes-nous prêts à sacrifier pour cela?  Quel paix souhaitons-nous? (à la Maurice CHEVALIER: « tout cela fait d’excellents français qui souhaitent que l’on nous foute une bonne fois la paix », ou alors comme réalisation de notre humanité).

J’ai conscience que tout cela sera peut être critiqué (et que c’est critiquable). Mais je pense également que c’est le devoir des blogueurs que nous sommes de sortir des sentiers battus des médias traditionnels pour alimenter d’autres voies, plus « prophétiques » comme je l’ai déjà indiqué, c’est à dire allant peut être à l’encontre de notre manière « naturelle » de concevoir et d’agir, mais tout aussi humaines.

PS: je sais aussi que tout les taliban (sans « s » car pluriel de « taleb ») ne sont pas des islamistes fanatiques. Je crois seulement qu’il est possible de réconcilier certains car au fond leur « insurrection » n’est pas forcément un projet politique sur le long terme. D’où l’intérêt de poursuivre l’engagement au sein des populations, de mieux comprendre les « causes premières » de leur indignation, de saisir qui ou quoi les mobilise et de montrer, réellement, que nous ne sommes pas ce que l’on croit. Cela demande d’y croire, d’agir en conséquence, et d’articuler l’ensemble de nos volontés…

5 thoughts on “Reprendre l’initiative.

  1. Bravo pour l’heureuse expression « la paix comme acquis social ».
    Prophétique : je comprends votre intuition, mais elle a du mal à s’exprimer : un peu plus de détails, SVP
    Quant à la nécessité de l’usage de la force dans la guerre : c’est une évidence. Désagréable. Car avec la force, il y a toujours risque d’injustice. Et il faut en assumer le poids moral……
    OK

  2. Si l’article est excellent (comme le site en général soit dit en passant), je ne peux manquer d’y déceler une petite erreur : la dernière génération occidentale a avoir massivement connue la guerre n’est-elle pas la génération américaine de la guerre du Vietnam plutôt que la génération française de la guerre d’Algérie ?

    Cordialement,

  3. @Gabriel.. pas tout à fait, l’apport des « appelés » par rapport à l’ensemble de la société américaine fut beaucoup plus faible que la proportion de jeunes français qui « firent » l’Algérie.
    @Olivier
    « prophétique » signifie qu’il me paraît possible de briser certains cercles vicieux et de remettre en cause certaines évidences. Parmi celles-ci, je retiendrais surtout la croyance (fausse) que les opérations extérieures s’apparentent à des actions coloniales (du fait notamment de la proximité des pratiques). Autre (fausse) idée: les militaires ne peuvent « conduire à la paix ». Enfin, l’usage de la force peut servir la réconciliation, surtout en fournissant un « espace » et un « temps » pour le dialogue voire le pardon..
    Je vais encore plus loin: relisant Lyautey et Volkoff, mais aussi Petraeus et Bing West, je pense que les militaires engagés en OPEX (pour peu que leur mandat sorte de l’impératif irréalisable du « first in, first out ») peuvent apporter du « neuf » à la métropole. Quoi de plus éloigné en effet que la « paix acquis social » de nos sociétés consuméristes, et le dur labeur souvent rustique de nos militaires. J’ajouterais que, tout à leur travail « d’ingénierie sociale » (expression jargonesque désignant le simple fait que nous tentons sans cesse de modifier les structures sociales à notre avantage), expérimentent un « espace de liberté » nécessaire au dynamisme de toute société.
    OK pour « résistance » plutôt que « résilience » concernant AQI. Ceci dit, j’utilise le mot dans le sens de la capacité à rebondir et à se reconstruire en s’adaptant.

  4. Civil pacifiste pas loin de l’archétype décrit en introduction, j’ai du mal à agréer ce texte.

    Je n’aime pas l’expression de paix en acquis social. Je ressens plutot, en pensant à l’histoire de mes grands parents, le devoir de ne pas repartir sur les erreures du passé. En premier lieu, ne jamais partir sur des options qui tuent beaucoup – et là je ne parle pas des troupes mais des civils.

    (au risque de scandaliser, la vie des troupes est secondaire à mes yeux, car on choisit d’être soldat, alors qu’on subit, civil, la chose militaire)

    Je ne veux pas que mon pays soit un pays boucher ou commis de boucher. C’est une question de dignité et d’estime personnelle. Il y a des choses qu’on ne fait pas tout simplement parceque si on les fait, on peut aussi bien laisser tomber toutes nos valeurs.

    Alors il y a, possiblement, des effets positifs au surge US. Reste que dans un bilan qui compte plus d’un million de morts civils et quatre millions de déplacés, il n’y a rien qui pourra équilibrer les comptes et nous retenir de dire qu’il ne fallait pas y aller. Rappellons les objectifs énoncés : transformer le pays en démocratie, neutraliser les WMD, améliorer la vie des irakiens. Echec complet, complet, complet. Aujourd’hui on en est à se féliciter quand on limite la casse.

    Dans ce contexte, renforcer la présence de notre armée en Afghanistan, c’est aller complètement à l’encontre de ma volonté de citoyen (et probablement de celle d’un ou deux autres…). Ce n’est pas un problème d’image des militaires : c’est à peine si je les vois les militaires dans ce fil d’action. Tout juste quelques pauvres gars qui vont tuer et se faire tuer pour on ne sait pas bien quoi.

    Car la démocratie, historiquement (tout comme d’ailleurs tout pouvoir) ne se donne pas : elle se conquiert. On ne donne donc pas la démocratie aux afghans en étant là bas. On soutient juste un projet états uniens dont l’une des conséquences majeures est que la production d’opium a explosée… opium qui fournit toute l’Europe. Conséquence accidentelle ou délibérée ? Un peu de lecture sur les activités de la CIA en Amérique du Sud voir l’implication bien en amont du gratin de Yale (d’ou vient le clan Bush depuis le grand père) dans les guerres de l’opium donne des pistes déprimantes.

    Ce n’est donc pas une question de pacifisme de principe ou d’image de l’armée. A mon sens, c’est juste que l’opinion ne veut pas de guerres impérialistes. Hors il est devenu clair pour tout le monde que ne cherchant pas Ben Laden en Afghanistan, les US ne sont pas là bas pour réparer l’affront du 11 septembre. Il s’agit bien de jeux géostratégiques faisant peu de cas des souverainetés nationales.

    De l’impérialisme.

    Et bien je ne vote pas pour. Je ne voterai jamais pour.

  5. Merci Grégory de nous donner votre opinion. Vous vous en doutez, je ne peux la partager même si les sentiments que je crois y lire vous honorent.
    Je ne peux la partager car elle me semble surtout fondée sur un certain nombre de lieux communs et de préjugés qui, si ils ne sont pas toujours totalement faux, demandent à être explorés et creusés plus avant afin d’en déterminer la portée et l’enjeu.
    Je ne peux non plus adhérer du fait du pessimisme qui la sous-tend, pessimisme qui tend à rendre irréversibles et inéluctables les évènements dont vous parlez. Une telle clôture me sera toujours insupportable.
    Les relations internationales ne sont pas seulement affaire de dirigeants ou d’intérêts stables et bien compris qui existeraient matériellement. Les perceptions (de Soi, des autres) sont bien plus déterminantes. Dire que les citoyens refusent l’impérialisme me paraît une double naïvité: vis à vis de la politique menée par les Etats-Unis dans cette partie du monde, qu’il faut analyser plus finement. Les raisons ayant présidé aux interventions en Irak et en Afghanistan sont certainement diverses (je répète que je n’ai jamais partagé le sentiment d’urgence de certains à l’invasion de l’Irak) et par ailleurs il faut distinguer entre les raisons invoquées et les raisons inconscientes, sans donner la priorité forcément aux unes ou aux autres. De fait, il importe avant tout de comprendre le principe animant la prise de décision pour bâtir une hiérarchie entre les différentes causes et motivations. Naïveté aussi par rapport à votre vision de l’opinion publique: celle-ci est en interaction avec les discours politiques tendant à créer et/ou reproduire des « images sociales » à la base de toute politique étrangère. Pour le dire plus clairement, l’hostilité (ou la démarcation) de principe par rapport aux agissements américains résulte d’une construction politique, que l’on peut dater de la période De Gaulle. D’où en partie l’incompréhension face à l’intervention française en Afghanistan: elle contrevient à la fois à notre vision de ce conflit (que vous qualifiez vous même d’impérialisme) et à la vision de la posture de notre pays vis à vis des Etats-Unis.
    Au fond, vos bonnes intentions (oserais-je dire « velléités » ?) se fondent essentiellement sur une lecture de la situation qui emprunte à la morale ses arguments (notamment dans la confusion classique d’un jugement moral solidaire sur l’intervention initiale et sur la conduite de cette guerre). Mais qui emprunte seulement. Bien entendu, j’approuve quand vous dites préférer les « solutions qui tuent le moins ». Mais ce n’est pas la question de mon article…Croyez-vous que des gens cesseront de mourir parce les Américains auraient quitté l’Irak (ce qui ne revient pas à poser la question: pensez-vous la même chose si ils n’y étaient pas allés.)? Ce que je constate, c’est que les forces de la paix, du pardon et de la réconciliation peuvent triompher. Certes, cela sera ponctuel et parfois contre-productif pour d’autres domaines, mais cela est. Et cela seul suffit pour dire que la paix que nous désirons, dans nos sociétés occidentales, me paraît surtout le désir de vivre en dehors du monde sans en accepter les responsabilités. Pardonnez moi si je vous choque, mais je doute que vous resteriez de marbre si vous assistiez en direct à un viol ou à un meurtre… et cela peu importe les circonstances réelles qui vous restent cachées au moment où vous prenez la décision d’intervenir. Je vous concède que l’analogie est incomplète (comme toutes les analogies) mais elle a le mérite de montrer que nos actes, individuels ou collectifs, nous engagent… Encore faut-il en prendre.
    Pour tout vous dire, je ne porte pas dans mon coeur l’administration actuelle de notre pays ni celle des Etats-Unis. Mais je soupire encore plus lorsque j’entends leurs oppositions réciproques. Nous avons tendance à penser en termes binaires… en oubliant les circonstances concrètes, les conditions sociologiques et historiques, les décisions « prophétiques » qui sont parfois prises. Vous dites que certains en sont à se féliciter de limiter la casse en Irak. C’est certainement vrai à Washington… toutes catégories confondues. Mais je peux vous assurer que de nombreux Américains en Irak ET D’IRAKIENS voient les choses autrement. Paradoxalement, quelque chose de nouveau est en train de naître, tant en Irak que dans certains groupes d’Américains participant à ce conflit… Fallait-il y aller ou fallait-il s’abstenir?
    Comprenez vous maintenant pourquoi cette alternative me semble mesquine et dépassée?
    Merci encore de votre intervention. Je vous demande de me pardonner par avance si vous croyez lire dans ce qui précède des attaques personnelles. Croyez bien qu’il n’en est rien.
    Cordialement
    Stéphane TAILLAT

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